Édito
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Hamid ZAHZOUH Secrétaire général adjoint

                                                                                                                      Hamid ZAHZOUH

                                                                                                               Secrétaire général adjoint 


CONSTATS INCONTESTABLES


Loi du 6 aout 2019 qui transforme le statut des agents publics, la crise sanitaire avec son lot d’anxiété, la perte des 8 jours de congé et l’allongement du temps de travail, la nouvelle codification du code de la fonction publique qui remplace la loi du 13 juillet 1983 sur les statuts des agents publics, sont autant d’éléments qui déstabilisent les personnels, les services et plus généralement la fonction publique dans son ensemble.

Les agents de la ville de Paris sont à l’image de tous les fonctionnaires : ils n’en peuvent plus ! Ils souffrent du manque de moyens pour accomplir leurs missions, ils souffrent de réorganisations incessantes de services, de la faiblesse de leur salaire, des déroulés de carrière au ralenti…du manque de reconnaissance et bientôt de la perte de leur statut.

 

Une récente enquête en ligne :

 (https://cgtvilledeparis.jemexprime.org/) Met en évidence que « 88 % des personnels de la ville de Paris déclarent être confrontés à une dégradation de leurs conditions de travail   qui a des répercussions sur leur santé et surtout sur leurs missions de services publics.

Ce chiffre devrait interpeller l’exécutif parisien, il n’en est rien ! On se demande, s’il ne cautionne pas cette  maltraitance institutionnelle, il la couvre, en faisant  avec un choix délibéré de mettre à terre le service public avec toutes ces séquences de missions qui sont transférées au privé.

Déménagement d’office des services et des agents, réorganisation après réorganisation qui désorganise et déstabilise les personnels, le tout avec des injonctions contradictoires qui mettent à mal des relations avec les usagers.

La CGT n’abdiquera jamais à admettre l’inacceptable. Il n’y a aucune fatalité. La situation actuelle est très dure, mais elle n’est en rien irrémédiable. On peut changer le cours des évènements et remettre l’humain au cœur des services.

Se syndiquer à la CGT, c’est déjà commencer à résister  et à recouvrer sa dignité.

J’adhère à la CGT